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Agenda n° 1 – Octobre – Le choix des reproducteurs

Agenda n° 1 – Octobre – Le choix des reproducteurs

Il s’agit d’une phase fondamentale et c’est pourquoi l’éleveur doit, en se basant également sur son expérience, se concentrer sur cet aspect non trivial, car si l’on commet des erreurs à ce stade, on s’expose à divers problèmes, voire à des échecs ou à des réussites partielles de l’élevage. Le conseil à donner en premier lieu est l’analyse des fèces par un vétérinaire aviaire, qui pourra contrôler l’état de santé des éventuels reproducteurs et éviter de futurs problèmes.

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Malnutrition Maladies

Malnutrition Maladies

Les pathologies liées à la malnutrition peuvent être différentes, mais toutes peuvent être attribuées à des déséquilibres nutritionnels déficients.

La plus fréquente est la suivante :

Hypovitaminose A
La carence en vitamine A est en fait la cause la plus fréquente de malnutrition chez les oiseaux, et bien qu’elle affecte plusieurs espèces d’oiseaux, elle touche particulièrement les turdidés nourris avec des aliments déséquilibrés ou “poussés”.

Les symptômes liés à l’hypovitaminose A sont nombreux : amaigrissement, infections récurrentes des voies gastriques et respiratoires, sinusite, hypertrophie de la glande sublinguale, présence de nodules et de plaques blanchâtres dans la cavité buccale, ulcérations et hyperkératose des membres.

Ces symptômes liés à l’histoire peuvent à eux seuls nous orienter vers un diagnostic d’hypovitaminose A, qui peut être confirmé par une biopsie du foie (pour évaluer les niveaux de vitamine A).

En clair, la thérapie consiste en une correction du régime alimentaire, qui doit inclure des doses de vitamine A de l’ordre de 4000 UI/kg d’aliments.

COMMENT LES PRÉVENIR.

Le supplément immunitaire turdus specialist line à base d’extraits de plantes à action immunomodulatrice et antimicrobienne est idéal pour améliorer la réponse immunitaire, en cas de stress (en particulier pour ceux qui sont logés dans des volières), de transport, de quarantaine et en cas de maladies infectieuses. En tant qu’adjuvant dans le traitement des infections du tube digestif (goitre, estomac et intestin), il contient des prébiotiques qui favorisent le développement d’une flore microbienne bénéfique dans le tube gastro-entérique des turdidés.

TURDUS LEUCAGEL est un gel dermatologique véritablement innovant, caractérisé par une puissante action antimicrobienne garantie par l’huile d’arbre à thé (extraite de la plante Melaleuca alternifolia) et des extraits d’aloe vera et de propolis.

La présence d’huiles végétales (germe de blé, amande douce, thym, pin sylvestre) dans la composition de TURDUS LEUCAGEL renforce encore l’action antimicrobienne et favorise en même temps la régénération de la peau endommagée, en accélérant les processus de guérison.

L’action synergique des différents composants fait de TURDUS LEUCAGEL un excellent adjuvant dans le traitement de nombreuses infections cutanées bactériennes, fongiques et virales.

TURDUS LECAGEL a montré une efficacité remarquable dans le traitement des abcès plantaires (“bumblefoot”) chez les oiseaux, à différents stades de développement, et a été utilisé avec succès dans de nombreuses affections cutanées aviaires telles que les dermatites, les brûlures, les coups de bec, les traumatismes et les abcès.

Le produit est également utilisé comme adjuvant dans le traitement des plaies d’autotraumatisme. Le goût désagréable de TURDUS LEUCAGEL empêche également l’animal d’enlever le pansement en se léchant et de poursuivre le comportement pathologique de l’autotraumatisme.

TURDUS LEUCAGEL s’applique facilement sur la zone à traiter, grâce à la seringue de distribution pratique, en couche mince, une ou deux fois par jour jusqu’à guérison complète.

Produits recommandés

Qu’est-ce que l’hyperkératose ?

Qu’est-ce que l’hyperkératose ?

L’hyperkératose est une maladie de la peau qui consiste en un épaississement de la couche la plus superficielle de l’épiderme soumise à une accumulation de cellules épithéliales ou kératinocytes. Les kératinocytes se forment sur la couche basale de l’épiderme et sont expulsés à la fin de leur cycle (40 jours) de la surface de la peau par le processus de desquamation, désormais dépourvue de noyau et saturée de kératine.

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Pododermatite

Pododermatite

Comme l’indique le Dr Conzo, les symptômes peuvent être très subtils : au début, seule une observation attentive du comportement, de la posture et de la peau du pied (en particulier le dessous) peut révéler un problème de pied.

Les structures concernées sont d’abord la peau de la surface plantaire au niveau du coussinet, ou d’un orteil. Les lésions s’étendent ensuite à d’autres zones voisines et s’approfondissent, atteignant le derme, les tendons et, dans les cas les plus graves, les articulations et les os.

Il est donc impératif d’accorder une attention particulière à la prévention, seule arme disponible pour combattre et éviter cette fâcheuse maladie.

Compléments alimentaires, perchoirs anatomiques et pommade dermatologique peuvent prévenir et améliorer le bien-être de nos amis ailés.

Mélanisme chez les turdidés

Mélanisme chez les turdidés

Un peu de clarté sur le mélanisme (sur la photo, le phénotype sombre du rougequeue à front blanc (turdus iliacus) est présent dans la reproduction).

LA COLORATION DU PLUMAGE ET LES CAUSES DE L’ANOMALIE


L’aspect polychrome des oiseaux est dû à la présence de substances particulières qui se déposent dans la structure de la plume au cours de sa croissance.

Les principaux pigments (produits colorants organiques d’origine purement métabolique) de la structure du plumage sont : les mélanines (substances responsables de la coloration noire, grise, brune, fauve et jaune foncé) et les caroténoïdes (qui donnent la coloration jaune, orange, rouge et, très rarement, bleu-violet).

Les teintes bleues et azurées sont normalement produites par des moyens “optiques” et non biochimiques ; en pratique, la présence de ces couleurs dépend de la manière particulière dont la lumière est réfléchie par la surface des plumes et des panaches. C’est aussi ce qui explique les nombreuses irisations et les reflets “métalliques” et “bronzés”.

Enfin, la variété des teintes dépend de la manière dont les différentes substances colorantes et les zones réfléchissantes sont réparties dans les bonnes doses et aux bons endroits.

Dans certains cas, cette disposition naturelle des pigments ne se fait pas selon les schémas traditionnels, et certains individus présentent alors des livrées anormales, mais souvent esthétiques, du moins aux yeux de l’homme.

Ces spécimens présentent leur aspect aberrant caractéristique dès la naissance, car la cause réelle de la coloration anormale est directement liée au développement erroné du poussin en croissance, encore à l’intérieur de l’œuf.

En pratique, l’organisme produit les substances colorantes en quantité trop faible ou trop forte par rapport à celles présentes dans le métabolisme des individus “normaux” ; la sur-synthèse ou la sous-synthèse de ces substances est la différence essentielle qui permet de distinguer les différents grands types d’aberration chromatique.

The origin of the hypo- or hyper-production of pigments (which generates the abnormality) is inherent, in turn, in a mutant genetic code, whose random variations at the chromosome or amino acid level are reflected in a bizarre development and, generally, in an abnormal metabolism (this abnormality in the bio-chemical functioning of the organism can be so severe as to become lethal; this is why many ‘mutants’ are aborted before birth).

LES ABERRATIONS CHROMATIQUES : LES TYPES “DE BASE

Les anomalies de coloration se répartissent en deux grandes catégories : si l’organisme d’un spécimen produit moins de substances colorantes que d’habitude, on parle d’isabélisme, de leucisme ou d’albinisme (en fonction de la faible quantité de pigment produite) ; si, en revanche, trop de substances sont accumulées dans les plumes, on parle de mélanisme ou d’érythrisme (en fonction du type de pigment excédentaire).

Parfois, l’anomalie est uniforme sur tout le corps, d’autres fois, elle se présente sous forme de taches éparses. De plus, les parties non couvertes de plumes (bec, pattes, yeux et toute partie de peau nue) présentent les mêmes aberrations que celles du plumage, car elles contiennent les mêmes substances colorantes que celles présentes dans les plumes.

Mélanisme et érythrisme

Contrairement aux cas observés précédemment, les oiseaux affectés par ces anomalies génétiques possèdent une quantité exagérément abondante de pigments sombres, qui se déposent dans la structure des tissus les plus superficiels.

Les spécimens mélaniques apparaissent uniformément sombres (le mélanisme partiel est plus rare que le mélanisme complet) même lorsque, chez les individus typiques, les teintes claires, blanches, grisâtres ou jaunâtres prédominent normalement.

L’érythrisme consiste simplement en la prédominance, par rapport aux autres substances colorantes, de caroténoïdes plus sombres qui, avec les mélanines, génèrent un plumage (généralement) uniformément et exagérément rougeâtre, brun ou même violacé. Parmi les différentes formes d’aberration chromatique, l’érythrisme est certainement l’une des plus rares et des plus particulières.

Compléments alimentaires

Compléments alimentaires

Compléments alimentaires
Le régime alimentaire des turdidés en captivité étant basé sur des mélanges d’extrudés secs, il est généralement nécessaire de compléter le régime alimentaire de ces oiseaux avec des préparations spéciales contenant des vitamines, des acides aminés et des sels minéraux afin de prévenir les états de carence.

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L’importance du nettoyage du plumage

L’importance du nettoyage du plumage

C’est précisément l’énorme importance des plumes pour leur survie qui fait que les oiseaux sont très attentifs à les conserver dans les meilleures conditions d’hygiène. Et ce n’est pas une mince affaire ! Les turdidés possèdent entre deux et trois mille plumes, dont chacune doit être débarrassée de la poussière et de la saleté chaque jour, lissée, lubrifiée et correctement repositionnée afin qu’elle remplisse sa fonction de la meilleure façon possible. Au cours de ces opérations, les oiseaux ont également l’occasion d’éliminer les résidus de l’enveloppe de kératine qui recouvre les nouvelles plumes, ce qui leur permet de s’ouvrir correctement.

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Qu’est-ce que la pododermatite et comment la prévenir ?

Qu’est-ce que la pododermatite et comment la prévenir ?

La pododermatite (en anglais bumble foot) est un processus inflammatoire , infectieux et dégénératif qui affecte les tissus mous du pied de diverses espèces d’oiseaux. Elle peut être gravement invalidante et entraîner la mort à la suite de complications septiques et toxémiques, et doit donc être rapidement reconnue et traitée.

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